Comment faire un enduit de soubassement ?

65

Le plâtre de chaux

Le plâtre à la chaux a une qualité unique, qui est capable d’absorber et de retenir l’humidité, lui permettant de s’évaporer dans l’air plutôt que de s’infiltrer à travers le mur. C’est une finition commune pour les maisons anciennes, et les éco-constructeurs modernes l’utilisent comme une finition idéale pour les constructions 100% écologiques.

Résumé :

  • Pour s’accrocher par la gobetis ou les articulations ?
  • Restaurer le média
  • Quelques définitions
  • Le corps de plâtre pour protéger le mur
  • Dassages des articulations et du corps en plâtre
  • Finition pour la décoration
  • Dosages de base en finition
  • Abrager la finition par agrégat
  • Finition d’ombrage par application
  • Quand réaliser le plâtre ?
  • Calcul des matériaux à stocker
  • Préparation du mortier
  • Utilisation immédiate ou différée de mortier frais/chaux remises.
  • Tableau posologique
  • Gouttières (en fonction de la hauteur). Des gouttières en PVC ?
  • Seuils de baies et d’autres causes déTÉRIoration.
  • Sous-sol et propagation dans le pied du mur.
  • Des lève-cheveux.
  • Protection des murs de clôture : Les chaperons.
  • Portez, un badigeon tous les 25 ans.
  • Un dernier conseil : Regardez avant de choisir une solution et un artisan.

S’ accrocher par le gobetis ou un sceau ?

Sur les nouveaux supports, nous jetons un gobetis à base de ciment fortement dosé et de sable brut (sans fines). Préparé avec un excès d’eau, comme une soupe, ce gicleur est destiné à salir le support. Les grains de sable collés par le ciment sur le support dur créent un relief sur lequel le corps de plâtre s’accroche. Dans tous les cas, le gobetis ne doit pas former une couche mais seulement salir le support.

A lire en complément : Comment repeindre sa cuisine ?

support

1-Le gobetis liquide

A voir aussi : 4 raisons de rendre son habitation intelligente

2-sale le

3-sans former une couche

Restaurer le média

Si le gobetis reste la règle sur les nouveaux supports durs, sur les anciens supports, nous appliquerons pour restaurer le support avant d’appliquer le corps de plâtre.

Sur les vieux murs (cadres sans ciment) le gobetis est souvent inutile. Il améliore l’accroche du plâtre uniquement sur des supports durs et lisses tels que les pierres froides ou les briques en terre cuite. Dans tous les cas, le ciment sera remplacé par de la chaux hydraulique (norme LNH) dosée à 1 seau de chaux pour 2 seaux de sable brut 0/5. (Dosage G1 de la table donnée à la fin de la forme)

Sur les vieux murs composés de matériaux poreux et ayant des joints larges, le gobetis suspendu est secondaire. Surtout, des efforts seront faits pour promouvoir la cohésion entre les articulations et le corps en plâtre. L’objectif est simple. La masse du plâtre doit s’accrocher par des matériaux de moulage et pénétrer les articulations aussi bien que possible. Cette suspension s’avère être la plus efficace et durable au fil du temps.

En pratique, les joints instables sont rayés sur une profondeur de 1 à 3 cm. Un mortier de la même composition que le corps de plâtre est appliqué sur les joints et ne lissent pas les joints, ils sont rayés avec le champ de la truelle pour favoriser l’accroche du corps de plâtre.

Étapes du travail  :

Nous purgeons les articulations instables (qui s’effritent sous le doigt). (photos 4 et 5) Nous remplaçons les matériaux modifiés (pierre tendre ou bois) Nous arrosons le mur pour enlever la poussière pendant la journée lorsque les joints sont rayés. Il arrose à nouveau la veille de la rejointure et le même jour avant d’appliquer le gobetis ou d’incliner les articulations. (photos 6)

4 joints avant le travail

5-sur gratter les joints

6-Mouiller le mur

Les joints encastrés sont bourrés d’un mortier composé comme le corps de plâtre. Dans les trous ou dans les joints trop larges (plus de 5 cm) nous plantons dans le mortier de petits morceaux de pierre, de brique ou de tuiles pour sauver le mortier et éviter les fissures de rétrécissement.

7 — gobetis sec

8 joints rack= support restauré

  • Nous serrons les articulations mais nous ne les laissons pas lisses. L’excès de mortier est enlevé avec le champ de la truelle pour ériger le grain et favoriser la fixation de la couche suivante.
  • Le corps de plâtre peut être attaqué dès que le mortier des articulations est stable (il ne donne plus sous la pression du doigt). Avec la chaux hydraulique, c’est souvent possible le lendemain.
  • Mouiller ni trop ni trop peu : Nous remuons les joints avant d’appliquer le mortier du corps de plâtre mais nous attendons que l’eau ne soit plus sur la surface. À l’avant, les articulations du pied sont parfois déjà humidifiées par l’arrosage du haut de la façade. Il est alors inutile de les tremper à nouveau avec de l’eau. Dans tous les cas, le corps de plâtre et les joints seront laissés sécher une à deux semaines avant d’appliquer la finition.

Quelques définitions :

  • Gobetis = couche liquide jetée sur le substrat à revêtir pour rendre les supports lisse rugissement.
  • Corps de revêtement = Il s’agit de la couche la plus épaisse du revêtement. Il couvre le mur avec une épaisseur de 1-1,5 cm. Il s’accroche par les articulations et porte une couche de finition.
  • Sable brut = sable qui ne contient pas grains. Pour le gobetis on peut utiliser un sable 1/5 (nous tamisons pour garder les grains de 1 mm à 5 mm).
  • LNH = chaux hydraulique naturelle (voir fiche « Chaux naturelle »). CL = Chaux aérienne (voir fiche « Chaux naturelle »).
  • Sable 0/5 = Sable dont les grains vont de 0 à 5 mm (tamis à 5 mm et jeter le refus)

Le corps de plâtre pour protéger le mur :

Les joints ont été regardés, il est temps d’appliquer la couche qui protégera le mur de la pluie. C’est la fonction du « corps de plâtre ». Comme son nom l’indique, cette couche est le corps du plâtre. Il protège le mur par son épaisseur, sans hydrofuge. Épaisseur du corps de plâtre : Sur les anciens supports, il est considéré que le corps de plâtre doit couvrir les matériaux du mur (pierres, briques, etc.) de 1 à 1,5 cm. Sur les matériaux encastrés, la couche peut atteindre 2-3 cm et au-dessus d’un joint encastré, la charge peut dépasser 5 cm. Pour éviter ces surcharges, les articulations de l’ support avant sont restaurés pour appliquer le corps de plâtre.

Dosage des joints et du corps de plâtre :

SableC1 : Chaux hydrauliques 4 seaux pour 10 seaux de sable (= 320 kg/m3) OU C2 : Chaux hydraulique 2 godeaux chaux aérienne 3 seaux pour 10 seaux de sable. (= 310 kg/m3)  : Pour le corps de revêtement, on choisira un sable grainé 0/4 ou 0/5.

Lorsque le sable a une petite portion de sable fin, il peut être facilement amélioré en combinant 2/3 de sable grainé 0/4 ou 0/5 avec 1/3 sable fin 0/2.

9 — Le corps de revêtement

Apparence de surface du corps du revêtement :

Si le corps de plâtre doit recevoir une couche de finition, il sera taloché puis coupé avec la tranche de la truelle pour poser le grain. Une certaine rugosité est souhaitable pour accrocher les finitions habituelles, dont l’épaisseur varie de 5 à 10 mm. Inversement, le corps de plâtre sera soigneusement taloché si la finition est un plâtre mince de quelques mm.

Temps de séchage : Une semaine à 10 jours de séchage si le temps est chaud ou venteux avec un corps de chaux hydraulique. 2 semaines ou plus si le temps est pluvieux et avec des dosages contenant de la chaux aérienne qui est plus lente à prendre que la chaux hydraulique. Quoi qu’il en soit, le corps d’un plâtre doit être complètement sec que la couche de finition sèche à son tour régulièrement, sans tache.

Terminer pour décorer :

La finition apporte l’aspect final qui dépend de la taille des sables utilisés, de leur couleur et de la finition faite, généralement taloché. Dans les zones urbaines , on cherche généralement à obtenir une surface plus lisse. Un mince plâtre taloché accrochera moins de saleté. Ces finitions sont constituées de sable fin dont les grains ne dépassent pas 2 ou 3 mm (demandez 0/2 ou 0/3).

11 — Truelle rayée revêtue

En milieu rural types de plâtres et leur composition varient fortement. Leur qualité esthétique vient de tous en même temps :

La présence de gros grains, dont certains dépassent 10 mm. Ils sont mis en évidence par l’érosion naturelle qui les arrachent. Terre qui teint en masse le mortier ou se dépose sur la surface sous la forme d’une patine. En observant les anciens revêtements qui persistent sur les bâtiments anciens, vous distinguerez ces effets : Terre en masse/patine sur la surface/présence de grains grossiers/érosion naturelle.

Nous allons détailler quelques façons d’aborder ces effets. Ils facilitent l’intégration d’un nouveau revêtement dans un environnement ancien

Dosages de base en finition :

F1 : Chaux hydrauliques 3 seaux pour 10 seaux de sable (= 240 kg/m3) F2 : Chaux hydraulique 1 seau chaux d’air 3 seaux (= 230 kg/m3) pour 10 seaux de sable. OU F4 : Chaux aérienne 4 seaux (20 Kg) pour 9 seaux de sable. (= 220 kg/m3)

Sable : Finition est à la recherche de sable fin 0/2 ou 0/3. Si vous trouvez roulé (non broyé) sable, il sera plus facile à rouler. Nous verrons comment nuancer ce sable de base pour aborder les aspects souvent riches des plâtres ruraux.

Ombrage de la finition par l’agrégat :

Pour enrichir la texture de votre revêtement, vous pouvez remplacer 1 seau de sable de base 0/2 ou 0/3 par 1 seau de sable grainé 3/7. Pour avoir ces petits graviers, vous pouvez ramasser quelques seaux près de la rivière, si la façade est petite. Vous pouvez également tamiser du gravier ou du gravier terreux pour enlever les grains de moins de 3 mm et de plus de 7 mm.

12 — Ajouter les grains secondaires

13 — Revêtement vieux sol

Pour copier les plâtres qui contenaient du sol en masse, vous pouvez également remplacer 1 seau de sable de base par 1 seau de terre stérile (non organique). Si vous êtes introduire de la terre dans votre mortier, vous devez choisir un dosage qui contient de la chaux d’air. (Dosage F4) Il est donc prudent de tester la posologie choisie pour vérifier qu’elle n’est pas devenue trop grasse. C’est le test de la plaque de verre.

  • Le revêtement se fissure si le mortier est trop gras. On va devoir mettre moins de chaux dans le dosage.
  • Le plâtre s’effrite s’il est trop maigre. Nous devrons ajouter de la chaux au dosage.

Ombrage de la finition par application : Pour imiter l’effet de l’érosion naturelle et mettre en évidence les grains de sable, vous pouvez :

  • Talocher régulièrement (avec le flotteur en bois qui rend la laitue de mortier moins se démarquer). Attendez qu’un début de prise (lorsque le mortier ne tombe plus sous le flotteur éponge).
  • Terminer avec un flotteur éponge (que nous lavons et tourne continuellement) pour laver le grain.
  • Laver avec de l’acide citrique. Parfois, il est plus facile d’attendre le lendemain ou le lendemain et de brosser une eau aigre (vous trouverez de l’acide citrique dans certaines pharmacies)

    14 — Effet de l’érosion naturelle

    15 — Effet de l’acide citrique

    16 — Patina dans le pays de sienne

    17 — Patina à la terre locale

Pour imiter l’effet d’une patine naturelle :

Si vous voulez donner une couleur de terre sans mettre de terre dans le mortier, vous pouvez appliquer une patine sur le plâtre frais. Il suffit de mettre du sol non organique dans l’eau et d’appliquer cette eau « sale » avec une brosse sur la finition, le même jour. Pour améliorer la pénétration de la patine, il est préférable d’utiliser de l’eau de chaux.

La teinte de masse : Dans les zones rurales ou dans la ville dans le vieux centre, la teinte de masse par le sable apportera le mieux la qualité esthétique recherchée sans risque d’excitation. Si vous souhaitez teinter en masse avec un colorant en poudre, des tests de dosage devront être effectués pour éviter les surprises. Vous pouvez tester la teinte à 3% du poids de la chaux et augmenter ou réduire en fonction du résultat. 1 seau de chaux hydraulique = 8 Kg donc 3% = 240 g. 1 seau de chaux air = 5 Kg, donc 3% = 150 g.

18 — Méfiez-vous des teintes trop fortes, ne conviennent pas à certaines régions

19 — Nuances et effets de la transparence des teintes sur la surface

Teinte de surface : La patine est l’un des moyens de teinter sur la surface. La teinte du sable est changée mais nous voyons toujours le grains et la teinte du sable participe à l’effet final, c’est l’avantage de la patine. Si nous recherchons une nuance de sable très différente, vous pouvez appliquer un badigeon sur le revêtement frais. Il est préférable d’utiliser un sable clair, jaune, beige ou blanc et le badigeon est appliqué le jour de la finition ou le lendemain.

Quand réaliser le plâtre ?

Choisissez les intersaisons, le printemps et l’automne, ni trop chaud ni trop froid. Évitez l’été et l’hiver. Si le revêtement est exposé au soleil ou à la pluie, mettre un filet qui laissera passer l’air mais l’ombre et couper la pluie. Avec la chaux hydraulique, ne faites pas de plâtre avec une température de l’air inférieure à 10° pendant la journée (risque de congélation la nuit). Avec de la chaux à air, n’effectuez pas de revêtement si vous êtes dans les 2 ou 3 mois de périodes de gel.

Calcul des matériaux à fournir.

Le plus simple sera de recouvrir une surface d’essai de 4 à 10 m2 et de déduire la quantité de sable nécessaire, en fonction de l’épaisseur du revêtement fait. Si vous voulez évaluer les matériaux nécessaires, vous pouvez vous inspirer de l’exemple ci-dessous. Le volume de sable est calculé en fonction de l’épaisseur de la couche de revêtement (10 litres par cm par m2) et le poids de la chaux est déduit en fonction du dosage choisi.

Le sable des joints et du corps de plâtre : Sable 0/4 ou 0/5 Pour 1 m2 de joints : 10 litres/m2 sur notre mur d’essai, mais la quantité de sable est très variable en fonction des supports. Un test sur 4 à 10 m2 est recommandé. Pour 1 m2 de corps de plâtre : 15 litres de sable pour 1,5 cm de plâtre. — Joints totaux corps = 25 litres de sable /m2.

La chaux des joints et du corps en plâtre : Les dosages de chaux sont donnés pour 10 seaux de sable. — Exemple de calcul pour le dosage C 1:100 litres de sable nécessitent 40 litres de chaux hydraulique, ou 32 Kg. — Donc 1 sac de 35 Kg = 109 litres de sable. (35/32 = 1,09) — Si 1 m2 consomme 25 litres de sable (10 pour les joints et 15 pour le corps de plâtre) alors 109 litres de sable = 4 m2. (109/25 = 4,36 arrondi à 4)

hydraulique

DOSAGE C1 Poids d’un litre de chaux poudre Poids de chaux Poids du sac Litres de sable pour 1 sac de chaux Litres de sable par m² m² à travers sac
SABRE 100 litres < A
CHAUX 40 litres 0,8 Kg 32 Kg 35 Kg 109 litres 25 4 m²
CHAUX aérienne 0,5 Kg 25 Kg
A B C D E= (D/C) *A F E/F

Finition sable : Sable 0/2 ou 0/3 Pour 1 m2 de finition : 7 litres de sable pour 0,7 cm de plâtre.

Finition citron vert : — Pour le dosage F1 sélectionné : 100 litres de sable nécessitent 30 litres de chaux hydraulique, ou 24 Kg. (à recalculer en fonction de la posologie choisie) — Donc 1 sac de 35 Kg = 146 litres de sable. (35/24 = 1,46) — Si 1 m2 consomme 7 litres de sable (pour une finition de 0,7 cm d’épaisseur) alors 146 litres de sable = 20 m2. (146/7 = 20)

Préparation du mortier.

Vous avez choisi votre dosage en fonction du substrat à enduire, vous avez stocké la chaux (hydraulique et aérienne) que vous avez du sable pour les joints et le corps de plâtre et un sable de finition. Avant commander tous les sacs de sable et de chaux, il est recommandé de faire un test sur un panneau de 4 à 10 m2 sur une partie moins visible du mur. Ce test grandeur nature vous permet d’évaluer la quantité de sable nécessaire pour les articulations, le corps et la finition. Testez divers aspects de la finition et confirmez ou modifiez les dosages sélectionnés.

20 -Mesure dans des seaux arrondis

Mesure du sable : Nous vous conseillons de mesurer le sable dans des seaux arrondis. Utilisez un seau de maçon. (photo 20) Mesure de la chaux : La chaux est versée dans le seau pour mesurer le volume de poudre. En moyenne, on considère qu’un seau arrondi de 10 litres de chaux hydraulique = 8 Kg et 1 seau de chaux air = 5 Kg. Eau : Sa quantité varie en fonction de la couche, du type de chaux et du sable. Un excès d’eau affaiblit le mortier et entraîne le risque de terre (petites fissures laissées par évaporation de l’eau). Pour le gobetis, de l’autre main, l’accise de l’eau est obligatoire. (photo 1) Pour les joints, le corps et la finition, nous recherchons un mortier en plastique, ni trop sec ni trop liquide. Astuce :Mélange : Ajouter un capuchon teepol à chaque seau d’eau. Cet adjuvant vous donne un mortier en plastique sans excès d’eau. Il se fait dans un malaxeur à béton ou une pelle. Lorsque le mélange sec de sable et de chaux est homogène, de l’eau est ajoutée. Si vous avez mis trop d’eau, versez la pâte de mortier sur une bâche ou sur un sol propre et lisse et laissez l’excès d’eau couler

Utilisation immédiate ou différée de mortier frais ?

Chaux rebattue. Contrairement au ciment, les mortiers de chaux peuvent attendre sans problèmes quelques heures. Le mortier ne sera que plus collant. Pratiquement, il vous permet de préparer quelques mélangeurs à béton de mortier, de le stocker sur une bâche et de dessiner dessus au besoin.

Si le mortier contient de la chaux hydraulique , il est toujours possible de garder la pâte de jour en jour pliée dans une bâche. Nous rébattons en ajoutant un peu d’eau si nécessaire.

Photo 21 : Chaux hydraulique préservée 12 h est compacte Photo 22 : Un peu d’eau est ajouté pour rebattre la pâte et trouver un mortier en plastique.

21 — Mortier protégé 12h

22 — Lime rebattue

Si le mortier se compose uniquement de sable et de chaux aéroportées , il conserve sans limite de temps à l’abri de l’air. Si vous l’utilisez dans une semaine, posez la pâte sur un plastique imperméable à l’eau que vous pliez soigneusement dessus. Si vous voulez garder le mortier plus longtemps, il est conseillé de le mettre dans de grandes poubelles, versez de l’eau dessus et ajoutez-le avant qu’il ne s’évapore. Pour réutiliser le mortier, l’excès d’eau est jeté avant de rebattre le mortier.

Tableaux des dosages (Dosages de seau)

Dosages à la chaux hydraulique
Sable Chaux hydraulique LNH Kg/m3 Emplois
Gobetis 10 seaux 5 400 Supports Sud anciens durs G1
Corps & Joints 10 4 320 sud G1 C1
Finition 10 3 240 sud C1 F1
Dosages aux chaux aérienne
Sabre Chaux hydraulique Fichier LNH Chaux aérienne CL Kg/m3 Employe
Gobetis 10 5 400 sur les supports anciens durs G1
Corps & Joints 10 2 3 310 sur les supports anciens faibles C2
ou 10 3 1 290 joints sud C2 C3
FINITION 10 1 3 230 sud c2 F2
ou > 8< 1 2 225 sud C2 ou C1 F3
ou > 9< 4 220 sud C2 F4
Dosages du mortier pris en photo (exemple d’adaptation)
Sabre Chaux hydraulique Fichier LNH Chaux aérienne CL Kg/m3 SABLES
ARTICULATIONS 10 4 400 Sabre 0/5 C1
CORPS Dossier 10 3 1 290 2/3 sable 0/5 et 1/3 sable Finition 0/2 C3
Finition talochea 9 4 220 sable fin jaune 0/2 F4

Protéger et entretenir le plâtre

Le plâtre est fini. Le mortier de chaux continuera à gagner en force pendant au moins 6 mois. Sa résistance doublera par rapport à la résistance qu’il aura à l’âge d’un mois. Les plâtres à la chaux durent longtemps, ils peuvent devenir plus de 100 ans mais ils ont leurs points faibles. Nous examinerons les précautions à prendre pour assurer une longue durée de vie à votre revêtement.

Gouttières :

L’ eau qui coule du bord de la toiture mouillera votre revêtement si la façade est haute ou exposée au vent. Une gouttière de zinc récupère mieux cette eau pour la conduire à une descente. Le zinc dure souvent 30/50 et même 80 ans. Inversement, le PVC devient fragile en 5 à 10 ans. Pour une différence de coût d’approvisionnement d’environ 10€ par mètre linéaire, vous passez d’un produit « jetable » PVC, à un produit durable, le zinc. Dans certaines régions, les gouttières sont faites de cuivre ou de terre cuite émaillée, produits qui sont beaux, durables mais plus chers.

Berry prend en charge :

Prenez soin de la bonne circulation de l’eau aux appuis de baie et aux balcons. Si possible, faire un intestin dans le support pour conduire l’eau de pluie à un petit tuyau qui rejette l’eau sans verser sur la façade. Les appuis de pierre par-dessus bord peuvent parfois prendre une forme qui laisse tomber de l’eau. Si le support doit être créé, nous prenons généralement un modèle sur un support existant sur la maison ou sur une maison du même style. Il peut parfois être amélioré discrètement pour fournir un drainage canal ou une goutte d’eau sous le support. En l’absence d’un modèle, on peut poser une dalle de pierre de 2 ou 3 cm d’épaisseur pays. Il est posé dans une surface de 3 cm par rapport au plâtre avec une légère pente vers l’extérieur.

Sous-sol :

La pluie qui tombe devant la façade mesure environ 60 cm de haut. Pour éviter la pénétration de cette eau, vous pouvez faire une base dans une surépaisseur de plâtre de 2 à 3 cm. Il se connecte par une casserole coupée. Le mortier du sous-sol se compose de chaux hydrauliques et de sable avec un dosage du corps de revêtement (4 seaux de LNH pour 10 seaux de sable 0/5). La finition sale, plus facile à nettoyer, est recommandée dans cette zone sujette à la saleté. Aucun ciment ou hydrofuge ne sera ajouté avec du mortier pour permettre à l’humidité de sortir.

Ascenseurs capillaires : C’ est l’humidité qui vient du sol et monte dans le mur. Pour le limiter, nous éliminons toute alimentation en eau au pied du mur (canaux ou sorties d’eau de descente par exemple). Une base de surépaisseur respirante permettra à l’eau de s’évaporer le pied du mur, avant qu’il ne dégrade le revêtement sur le dessus. Même si la base se désintègre, il sera facile de reprendre. Pour faciliter la récupération, la base est généralement faite avec un sable commun, gris par exemple, qui sera facile à trouver.

Protection des murs et des clôtures : Les plâtres des murs de clôture sont altérés ou colorés par le haut. Pour éviter ce désagrément, les murs traditionnels étaient souvent couronnés de pierres posées à plat. On veillera à laisser les pierres aller au-delà de chaque côté du mur par au moins l’équivalent de leur épaisseur. En l’absence de dalles de pierre, dans certaines zones, nous prenons la peine de finir le mur sous la forme d’un pic pour faciliter l’écoulement de l’eau de pluie.

Porter, un badigeon tous les 25 ans : Les pluies enlèvent lentement les grains de sable du plâtre. Après quelques décennies, cette altération superficielle contribue à la qualité visuelle des plâtres à la chaux. Si nous voulons arrêter cette lente érosion, un badigeon de chaux peut être appliqué tous les 25 ou 30 ans. Chaux , souvent appréciés pour leur qualité décorative, protègent efficacement les plâtres. Ils freinent fortement l’érosion de la surface.

Un dernier conseil :

Le plâtre sera beau si la technique est cohérente. Pour définir le plâtre que vous allez effectuer ou demander à un maçon pour cela, observez…

Observez les anciens plâtres de chaux, leur composition, leur apparence. Cherchez à trouver les caractéristiques techniques qui sous-tendent l’esthétique : Y a-t-il une proportion importante de gros grains de sable ? Les grains grossiers sont-ils d’une couleur différente de la masse du plâtre ? La teinte de surface est-elle la même que dans la masse ou a-t-elle une patine déposée ? Y a-t-il de la terre dans la masse ? L’érosion a-t-elle nettoyé les grains de sable ? Y a-t-il eu un badigeon de chaux passé à l’origine ou plus tard en entretien ?

À partir de ces observations, nous notons les aspects que nous souhaitons trouver. Nous recherchons des matériaux proches des matériaux observés et choisissons un artisan qui maîtrise les coups de main désirés dans la finition. Ces conseils sont destinées à présenter les techniques adaptées au développement de l’ancien bâtiment. Vous trouverez ici des indications qui peuvent parfois vous aider à réaliser votre travail, mais pour de plus grands chantiers, vous aurez probablement recours à un artisan. Nous espérons que ces conseils vous aideront à formuler vos souhaits et à engager un dialogue avec les artisans maçons qui ont pris la peine de s’entraîner aux techniques de lachaux.

vous pourriez aussi aimer